Catherine de Médicis

Il est décédé le 

Elle est décédée le

5 Janvier 1589
Catherine de Médicis. Illustration de Marc Daniau

Reine de France, née le 13 avril 1519 à Florence, décédée à Blois, à l’âge de 69 ans. Mère de trois rois (François II, Charles IX, Henri III) et d’une reine (Marguerite, épouse d’Henri IV), elle domina la vie politique du royaume de France pendant cinq décennies.                     

Née le 13 avril 1519 à Florence, Caterina Maria Romola di Lorenzo de' Medici perdit sa mère, Madeleine de la Tour d’Auvergne, quinze jours après sa naissance. Son père, Laurent II de Médicis, duc d’Urbino, mourut une semaine plus tard. Agée de trois semaines et déjà orpheline : la vie de Catherine démarrait sous  de biens mauvais auspices. Elevée par sa grand-mère paternelle et des tantes, elle manqua périr de la main des républicains qui s’emparèrent du pouvoir à Florence en 1529. Prise en otage, menacée d’être violée elle dut son salut aux troupes de l’empereur du Saint-Empire romain germanique qui mirent le siège autour de la capitale de la renaissance et obtinrent la  reddition des révoltés. Le pape Clément VII, son cousin, l’accueillit alors au Vatican. Le père de l’Eglise assura son éducation. En 1533, pour contrecarrer l’influence de Charles Quint, empereur des Romains, il noua une alliance avec le roi de France, François 1er. L’accord prévoyait le mariage de Catherine, héritière de la fortune de la branche ainée des Médicis, avec un des fils du roi de France et le paiement par le pape d’une contribution  financière annuelle pour alléger la dette du royaume.  La dot de la promise s’élevait à 130 000 écus, une somme énorme à l’époque.

 François 1er refusa néanmoins d’unir la jeune fille à son fils aîné destiné à lui succéder à sa mort, François III de Bretagne, sous le prétexte que Catherine était d’ascendance roturière. Il choisit de marier la florentine disgracieuse, aux dires de ses contemporains, à son fils cadet Henri d’Orléans, 14 ans, exclu de la succession royale. Le 28 octobre 1533, on célébra le mariage à Marseille où accosta le navire papal. Après la cérémonie et les festivités, François 1er accompagna le couple dans la chambre nuptiale pour assister à la consommation de l’union. A peine âgée de quatorze ans, Catherine réussit son intégration dans la Cour. Elle apprit le français qu’elle parlait avec un accent. Cultivée, intelligente, elle sut s’y faire apprécier. La mort de son protecteur Clément VII fragilisa sa position. Quand le nouveau pape Paul III dénonça le traité signé par son prédécesseur et refusa de payer la dot due au roi de France, elle craignit d’être renvoyée en Italie, d’autant que son époux peinait à résister aux charmes de Diane de Poitiers.

Reine de France

Mais, Catherine pouvait compter sur le soutien de Marguerite de France, la fille du roi, et de Marguerite de Navarre, la sœur de François 1er,  qui partageaient la même passion qu’elle pour les arts et la culture. Diane de Poitiers descendante de la famille de la Tour d’Auvergne se trouvait être une cousine de Catherine. Elles devinrent amies. Cette coalition de femmes, très en avance sur leur temps, contribua à affermir la position de Catherine. Le 10 août 1536, le dauphin François de Bretagne décédait après avoir bu un verre d’eau froide, à l’âge de dix-huit ans. Les causes de son décès suscitèrent de nombreuses hypothèses : accident, maladie, empoisonnement. Henri d’Orléans devenait le prétendant au trône. N’ayant pas donné d’héritier à Henri, Catherine craignait toujours d’être répudiée. Finalement, après dix ans de mariage elle tomba enceinte et accoucha en 1544 d’un garçon, prénommé François. Elle rattrapa le temps perdu en engendrant les années suivantes neuf autres enfants, cinq filles (Elisabeth, Claude, Marguerite, Victoire et Jeanne) et quatre garçons (Louis, Charles, Alexandre, François de France)  dont sept furent viables.

 Le 31 mars 1544, à la mort de François 1er, Henri devenait roi, sous le nom d’Henri II. Catherine de Médicis fut sacrée reine de France en la basilique de Saint-Denis le 10 juin 1549. Un étrange ménage à trois réunit Henri II, Diane de Poitiers élevée au rang de favorite royale et la reine Catherine. La florentine accepta que son époux partageât la couche de sa rivale. Elle prit sa revanche sur le plan politique et seconda utilement et intelligemment le roi. En 1552, quand Henri II partit en campagne contre Charles Quint, elle assura la régence du royaume et se familiarisa avec les affaires de l’Etat. En 1559, elle désapprouva la paix de Cateau-Cambresis signée le 3 avril entre les royaumes de France et d’Espagne. Le traité mettait fin aux « guerres d’Italie » et actait l’abandon par la France de toutes ses possessions italiennes (Piémont, Savoie, Bresse, Corse). Des mariages entre princes de différentes nationalités scellèrent l’accord. Elisabeth et Claude, deux filles d’Henri II, épousèrent respectivement le roi d’Espagne Philippe II et le duc de Lorraine Charles III. La sœur du roi Marguerite de France s’unit au duc de Savoie. Pour fêter ces événements, un tournoi fut organisé le 30 juin 1559 à Paris dans la rue Saint Antoine. A l’occasion d’une joute à laquelle il participait, le comte de Montgomery blessa accidentellement Henri II d’un coup de lance dans l’œil. Le roi mourut après dix jours d’atroces souffrances, à l’âge de quarante ans.

 Son fils, François, âgé de quinze ans, monta sur le trône le 10 juillet 1559 sous le nom de François II. Membre du Conseil royal, Catherine lui conseilla de gouverner le royaume en s’appuyant sur la famille de son épouse Marie Stuart, les Guise, de farouches opposants au protestantisme. Elle regretta plus tard son choix. Le jeune roi inexpérimenté ne put empêcher la montée des tensions et des violences religieuses. Réprimés sous le règne d’Henri II, les protestants  réclamaient en vain la liberté d’exercer librement leur culte. En mars 1560, des gentilshommes huguenots tentèrent au château d’Amboise de s’emparer de la personne du roi pour le soustraire à l’influence des Guise. Le complot  échoua et les conjurés finirent pendus aux balustrades du palais ou noyés dans la Loire. Les guerres de religions commençaient. Le 17 mars, François II confiait la lieutenance générale du royaume au duc de Guise, autant dire au représentant du parti ultra catholique. Le corps de Jean du Barry, le chef des rebelles tué fut découpé en cinq morceaux et exposé dans la ville d’Amboise. Catherine approuva la répression qui causa la mort de 1200 personnes mais elle se méfiait de l’extrémisme du duc de Guise.

Favorable à un compromis avec les protestants

Un parti modérateur qui souhaitait le retour à la paix existait dans les deux communautés. Catherine incarna ce courant. A l’été, elle réunit un « concile national pour réformer l’église de France », malgré la vive opposition du pape et la désapprobation du duc de Guise. C’était un pas en direction des protestants. Le 5 décembre 1560, après un règne de dix sept mois, François II décédait, des suites sans doute d’une méningite. Ce nouveau deuil  plongea Catherine dans un profond chagrin. Mais, les affaires de l’Etat ne lui permirent pas de se lamenter sur son sort. Son second fils Charles IX monta sur le trône à l’âge de dix ans. Le conseil royal nomma Catherine régente du royaume jusqu’à la majorité du roi, fixée à treize ans. Débarrassée de la tutelle des Guise, Catherine multiplia les tractations, négociations avec les uns et les autres. Aidé de Michel de l’Hospital, nommé chancelier de France, elle convoqua les Etats-généraux à Orléans en 1561, organisa un colloque à Poissy pour réconcilier les églises catholiques et protestantes, promulgua en janvier 1562 un Edit qui autorisait la liberté de conscience et de culte pour les réformés.

 Cette politique d’apaisement mécontenta les princes catholiques. La régente s’épuisait à lutter sur deux fronts, le fanatisme religieux des « papistes » commandés par le duc de Guise alimentait en retour celui des « huguenots» du prince de Condé. En 1563, Charles IX devint majeur. Il confirma sa mère dans ses pouvoirs. Pendant une dizaine années, de brusques flambées de violence provoquées par des massacres mutuels et des guerres alternaient  avec des périodes de paix (paix d’Amboise en 1563). Le royaume s’épuisa dans ces luttes incessantes, toujours recommencées.  En 1570, les protestants acceptèrent par la paix de Saint-Germain-en-Laye de mettre fin au conflit après la défaite subie par leurs troupes à Jarnac. Pour enraciner la paix dans la durée, Catherine décida de marier sa fille Marguerite au prince protestant Henri de Navarre.

 Ce mariage intervint dans un contexte européen troublé par les rivalités des grandes puissances et la crise religieuse. L’amiral Gaspard de Coligny, un des chefs protestants, membre du Conseil royal, poussait à une intervention militaire française aux côtés des insurgés protestants des Pays-Bas qui luttaient pour s’affranchir de la domination politique et religieuse des espagnols. Charles IX et Catherine  avaient renoué avec les  puissances protestantes du nord de l’Europe mais ils ne souhaitaient pas s’engager dans un conflit avec l’Espagne. Le royaume affaibli par ses divisions religieuses n’était pas en état de mener une guerre couteuse et sanglante. D’autre part, les catholiques français n’accepteraient jamais de combattre contre d’autres catholiques. Le Conseil royal décida de ne pas intervenir en faveur des hollandais, désavouant l’amiral Coligny qui dépité déclara : « Je ne puis m’opposer à ce qu’a décidé  Votre Majesté mais j’ai l’assurance qu’elle aura lieu de s’en repentir ». Etait-ce une menace contre la personne du roi ou une analyse objective des conséquences politiques de la décision ? Les ultras catholiques penchèrent pour la première thèse et s’alarmèrent. Des centaines de gentilhomme protestants étaient « montés » à Paris pour assister le 18 août au mariage  de Marguerite dite Margot et d’Henri de Navarre. Le 22 août, un tir d’arquebuse blessa grièvement l’amiral de Coligny à l’épaule. Charles de Maurevert un proche du duc de Guise était à l’origine du coup. Il parvint à prendre la fuite. Les protestants accusèrent le duc d’avoir fomenté l’attentat et réclamèrent la punition des coupables.

Les massacres de la Saint-Barthélemy

Le roi et la reine mère se rendirent au chevet du blessé promettant de lui rendre justice. Mais les heures suivantes, la tension s’accrut dans la ville. Les Guise firent croire qu’ils quittaient la capitale, laissant la monarchie sans défense. Le 23 août, des protestants menaçant vinrent réclamer bruyamment auprès du roi et de la reine l’arrestation des auteurs de l’attentat. Un coup de force contre la famille royale était-il en préparation ? Des catholiques répandirent cette rumeur et créèrent un climat de panique. Cette nuit-là, Charles IX et sa mère réunirent un Conseil. Selon les historiens, ses participants décidèrent de procéder à l’arrestation et à l’exécution des principaux chefs militaires protestants et d’épargner tous les princes de sang, dont Henri de Navarre (le futur Henri IV) et le prince de Condé. Le 24 août, jour de la Saint-Barthélemy, les assassinats ciblés tournèrent au massacre généralisé des protestants. Les spadassins catholiques achevèrent l’amiral de Coligny dans son lit, le défenestrèrent et jetèrent son corps dans la Seine après l’avoir émasculé. Les Guise et leurs troupes, aidés par la milice bourgeoise et une population parisienne excitée par les prêches des fanatiques, mirent à mort tous les fidèles de la religion réformée qu’ils rencontrèrent, sans distinction de statut social, de sexe ou d’âge.

 A la mi-journée, le roi ordonna l’arrêt des massacres. En vain. Les tueries durèrent encore plusieurs jours à Paris  avant de s’étendre en province. On évalue à une quinzaine de milliers (3000 à Paris, 12 000 en province) le nombre  de personnes qui furent sauvagement mises à mort. Le 26 août, Charles IX revendiqua la paternité du crime dans un lit de justice affirmant qu’il avait voulu « prévenir l'exécution d'une malheureuse et détestable conspiration faite par ledit amiral (ndlr : De Coligny), chef et auteur d'icelle et ses dits adhérents et complices en la personne dudit seigneur roi et contre son État, la reine sa mère, MM. ses frères, le roi de Navarre, princes et seigneurs étant près d'eux. » La politique de concorde de Catherine se terminait de la pire des façons. Encore aujourd’hui, les historiens s’interrogent sur les raisons et le déroulement du massacre. Le crime était-il prémédité ? L’assassinat ciblé de quelques chefs a-t-il dégénéré à la suite de l’action du duc de Guise et de ses partisans ? Quel rôle joua vraiment Catherine de Médicis dans cette tragédie si contraire à sa politique constante depuis des années ?

La fin de la dynastie des Valois

Le 30 mai 1574, Charles IX mourut d’une pleurésie à l’âge de vingt-quatre ans sans laisser de descendance. La reine mère Catherine fut nommée régente par le Parlement en attendant le retour de Pologne de son quatrième fils Alexandre, élu roi de Pologne le 11 mai 1573 sous le nom d’Henryk Walezy.  Il fut couronné roi sous le nom d’Henri III, à l’âge de vingt-trois ans. Contrairement à ses deux frères, le nouveau monarque se libéra de la tutelle protectrice de sa mère. Il régna en souverain et restreignit les pouvoirs de Catherine même s’il utilisa les grandes qualités de négociatrices de sa mère pour dénouer des imbroglios diplomatiques et faire respecter par les populations et les princes les Edits royaux. La fin de la vie de Catherine fut ternie par de nouveaux deuils : la fille Claude mourut en 1575. En 1584, la mort de son fils François, dernier frère du roi encore en vie, rendait probable l’extinction  naturelle de la dynastie des Valois sur le trône de France. Henri III n’avait toujours pas d’héritier. En cas de décès, la couronne reviendrait à Henri de Navarre, un chef protestant. Une perspective contre laquelle combattait le duc de Guise.  Le chef de la ligue catholique signa un traité secret avec l’Espagne pour empêcher un tel scénario. Il en résulta une nouvelle guerre de religion, la huitième. En position de force, soutenu par les ultras catholiques, le  duc de Guise prétendait imposer ses conditions au roi de France, affaibli. En 1588, Henri III convoqua les Etats généraux à Blois pour faire trancher son différent avec son féal par les représentants des trois ordres. Le 23 décembre 1588 au matin, il ordonna l’assassinat de celui qui se comportait comme son rival et fit mettre sous les verrous les principaux ligueurs. La nouvelle affecta profondément Catherine qui était alitée depuis plusieurs jours à la suite d’un refroidissement. Son expérience lui disait que son fils avait commis plus qu’un crime, une faute politique.

 Deux semaines plus tard, elle s’éteignit, usée par soixante années de lutte au profit du royaume de France, le cœur meurtri par la mort de huit des dix enfants qu’elle avait enfantés. Henri III, lui survécut à peine sept mois. Comme elle le pressentait sans doute, le roi périt le 2 août sous le poignard d’un dominicain membre de la ligue, nommé Jacques Clément.  Seule sa fille Marguerite était encore en vie. A la mort de son frère Henri III, son mari Henri de Navarre, épousé six jours avant la Saint-Barthélemy, monta sur le trône de France sous le nom d’Henri IV. Elle devint reine de France comme sa mère Catherine.

Jean-Pierre Giovenco

Illustration: Marc Daniau

Demain : Louis Braille

 

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