Charles Quint

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Elle est décédée le

21 Septembre 1558

Roi d’Espagne et empereur germanique, né le 24 février 1500 à Gand (Pays-Bas), décédé au monastère San Geronimo de Yuste (Espagne), à l’âge de 58 ans. Monarque le plus puissant d’Europe au XVIeme siècle, son vaste Empire s’étendit sur deux continents. Pour le défendre, il mena de longues guerres contre le roi de France François 1er qui contestait son hégémonie et le sultan Soliman le Magnifique dont il arrêta la ruée. A la fin de sa vie, il abdiqua et se retira dans un monastère.

  Au début de son règne, Charles Quint choisit une devise latine qui résonnait comme un programme : « plus ultra » que l’on peut traduire en français d’aujourd’hui par « encore plus loin ». En effet, tout au long de son règne, le monarque nourrit le rêve de prendre la tête de la chrétienté et de créer un empire universel sur le modèle de l’antique Etat carolingien, autour de la dynastie des Habsbourg. Son projet se heurta à l’opposition de l’Empire ottoman en Méditerranée, à celle des rois de France François 1er et Henri II sur le continent et à la contestation des partisans de la Réforme protestante en Allemagne.

 Fils du duc de Bourgogne Philippe de Habsbourg dit le Beau, souverain des Pays-Bas et de la Franche-Comté, et de Jeanne 1er de Castille, fille du roi d’Espagne Ferdinand II et d’Isabelle 1er de Castille, Charles naquit à Gand. Rien de laissait supposer qu’il deviendrait deux décennies plus tard le monarque le plus puissant en Europe. Quand il naquit, son père Philippe le Beau était âgé de 22 ans. Un long règne s’annonçait. Les alliances matrimoniales et dynastiques lui promettaient un grand avenir. Sa mort brutale à l’âge de 28 ans à Burgos de la fièvre typhoïde – ou peut être d’un empoisonnement – mit sur le devant de la scène son fils Charles âgé de 6 ans. L’enfant devint duc de Bourgogne et souverain de la Franche-Comté et des Pays-Bas. Sa mère Jeanne assura la régence, tout en régnant sur la Castille dont elle avait héritée après le décès en 1504 de sa propre mère Isabelle. En 1516, elle devint également reine d’Aragon après la mort de son père Ferdinand II. Mais il apparut rapidement à son entourage que Jeanne, devenue folle, pouvait régner mais non gouverner. Charles, officiellement souverain des Pays-Bas et de la Franche-Comté depuis 1515 à la suite d’une décision d’émancipation des états généraux, fut chargé d’« administrer » la Castille et l’Aragon au nom de sa mère. Le 14 mars 1516, il mit fin à l’équivoque et se fit proclamer à Bruxelles sous le nom de Charles 1er roi des Espagnes (Aragon, Castille) en tandem avec sa mère – surnommée Jeanne la Folle -, roi de Naples, de Sicile, de Jérusalem, et souverain des Amériques. Grâce au double héritage de ses parents, le jeune roi de 17 ans se retrouvait à la tête d’un empire qui s’étendait sur deux continents.

Roi d’Espagne, empereur romain germanique

L’année suivante, Charles 1er se rendit pour la première fois en visite en Espagne en qualité de roi. Il commit l’erreur de se déplacer accompagné de sa cour composée de nobles belges et flamands. Il fut fort mal reçu par les princes espagnols, mal disposés à l’endroit d’un souverain appartenant à la dynastie germanique des Habsbourg. Sa maîtrise imparfaite de la langue castillane contribua à accentuer le sentiment qu’il était un monarque étranger. La langue maternelle de Charles était en effet le français. Les années suivantes, les obligations liées à sa charge impériale l’obligèrent à devenir polyglotte. Il avoua : « J’ai appris l’italien pour parler au pape ; l’espagnol pour parler à ma mère ; l’anglais pour parler à ma tante ; l’allemand pour parler à mes amis ; le français pour me parler à moi-même. »  En attendant, la noblesse espagnole contestait sa politique centralisatrice. En 1520, des révoltes armées éclatèrent, durement réprimées par Adrien d’Utrecht, le régent nommé par Charles pendant son absence. En 1523, l’Espagne fut entièrement soumise.

 Le 12 janvier 1519, la mort de Maximilien 1er, empereur du Saint-Empire romain germanique, provoqua une crise de succession. Il appartenait aux sept princes-électeurs allemands (les trois archevêques de Mayence, de Trèves, de Cologne, le roi de Bohème, le comte palatin du Rhin, le duc de Saxe, le margrave de Brandebourg) de choisir le nouveau souverain. Petit-fils du défunt, Charles prétendit être l’héritier naturel. Plusieurs rivaux inattendus firent également acte de candidature : le duc de Saxe, le roi d’Angleterre Henri VIII et François 1er. Le duel se résuma entre le roi de France et Charles 1er. Deux conceptions de l’Etat s’affrontèrent : le roi d’Espagne défendait la vision d’un empire qui transcendait les clivages étatiques ; François 1er croyait à la nécessité de respecter les Etats nationaux. Les deux candidats tentèrent d’acheter le vote des électeurs en distribuant écus, ducats et florins. L’intervention du banquier Augsbourgeois Jacob Fugger fit pencher la balance du côté du roi d’Espagne en affirmant que l’or espagnol extrait des mines d’or des Amériques allait inonder et enrichir l’empire. Finalement, le 28 juin 1519, les Grands Electeurs élurent Charles 1er qui prit le titre de Charles V ou Charles Quint. Selon la vieille tradition carolingienne remontant à Charlemagne, il se fit sacrer empereur à Aix la Chapelle par le pape, le 22 octobre 1520. Le jeune empereur de 20 ans régnait sur des territoires immenses sur « lequel le soleil ne se couchait jamais ». En Europe, il contrôlait la péninsule ibérique, la Sardaigne, la Sicile, les Pays-Bas, la Flandre, l’Artois, l’Alsace, la Franche-Comté, l’Autriche et les possessions allemandes des Habsbourg dont les Etats du nord de l’Italie. En Amérique, il dominait la Nouvelle Espagne, les territoires conquis par Cortès, Pizarro et Quesada au détriment des empires aztèque et inca. L’empire colonial espagnol s’étendait du sud des actuels Etats-Unis jusqu’en Amérique centrale, au Pérou et en Colombie puis ensuite en Argentine. En Asie, Fernand de Magellan, le navigateur portugais employé par l’Espagne, découvrit en 1521 un vaste archipel qu’il baptisa Philippines en l’honneur de l’infant Philippe, fils de Charles Quint. En 1565, les îles furent intégrées à l’Empire colonial espagnol.

Une guerre de vingt-cinq ans contre François 1er

Charles Quint pouvait se réjouir de son élection. Elle fragilisa la position diplomatique et militaire du royaume de France. Le roi d’Angleterre Henri VIII, Venise, le pape Léon X rejoignirent la coalition qu’il avait créée pour chasser les Français hors d’Italie. En avril 1522, les Anglais attaquèrent en Picardie et les espagnols envahirent la Navarre jusqu’à Bayonne. Le 29 avril 1522, l’armée française subit une lourde défaite à la bataille de la Bicoque et évacua la Lombardie. Mais le roi de France était coriace. Il ne s’avoua pas vaincu. Il déclara à un gentilhomme espagnol : « Je ferai face à toute l’Europe. Je ne crains point Charles Quint : il n’a pas d’argent. Ni le roi d’Angleterre : ma frontière de Picardie est bien fortifiée. Ni les Flamands : ce sont de mauvaises troupes. Pour l’Italie, c’est mon affaire et je m’en charge moi-même ! ». Il tint parole. En octobre 1523, il réunit une nouvelle armée de 18 000 hommes renforcée par des mercenaires suisses pour reconquérir le Milanais. Les français avancèrent jusqu’à Novare sans combattre et prirent leurs quartiers d’hiver, repoussant au printemps l’assaut sur Milan. Charles Quint en profita pour rassembler une puissante armée.

 Fin avril 1524, les deux armées s’affrontèrent en Lombardie, près de la rivière Sesia. Taillés en pièces par les arquebusiers impériaux, les français durent battre en retraite. Le chevalier Bayard y fut mortellement blessé par les impériaux. En octobre, François 1er dirigea en personne une nouvelle campagne. Le 26, il prit Milan affaiblie par une épidémie de peste. Exténués, les impériaux s’étaient retranchés dans la place forte de Pavie. François 1er mit le siège. Il s’éternisa jusqu’en février 1525. Une armée de secours infligea une terrible défaite aux français dont plusieurs milliers périrent. Les impériaux firent prisonnier François 1er. La sixième guerre d’Italie se terminait par une éclatante victoire de l’empereur. Quand il apprit la nouvelle, Charles Quint pleura de joie : « Le roi de France est en mon pouvoir, la bataille est gagnée par moi ! ». En échange de sa libération, il imposa à son illustre prisonnier de dures conditions. François 1er essaya de gagner du temps. Au bout de six mois, Charles Quint décida de l’enfermer au donjon de l’Alcazar à Madrid. François 1er y fut détenu pendant six mois. Enfin, l’empereur arracha à son prisonnier la signature d’un traité le 14 janvier 1526. La France cédait le duché de Bourgogne et le Charolais. Elle renonçait à revendiquer des territoires en Italie, en Flandre, en Artois. François 1er promettait d’épouser Eléonore de Habsbourg, la sœur de Charles Quint. En outre, il livrait ses deux fils ainés en otage à l’empereur pendant quatre ans. En 1526, Charles Quint épousa Isabelle de Portugal qui lui donna six enfants dont trois atteindront l’âge adulte.

 De retour en France, François 1er ne respecta aucune des clauses du traité de Madrid. Du reste les Etats de Bourgogne firent savoir que la province entendait rester française. Eléonore attendit vainement son fiancé. Charles Quint garda en otage les deux fils du roi de France. Non seulement le roi déloyal ne tint pas ses promesses, mais il organisa à Cognac une conférence avec plusieurs monarques européens. Le but officiel était de « mettre fin aux guerres désolant la chrétienté ». La ligue à laquelle adhérèrent l’Angleterre, plusieurs Etats italiens, la papauté et la République de Venise était apparemment dirigée contre l’Empire ottoman sur lequel régnait Soliman le Magnifique. La ligue de Cognac sommait Charles Quint de rejoindre la coalition, d’évacuer le Milanais et la Lombardie et de libérer les deux fils de François 1er. Charles Quint s’étrangla de colère quand il apprit que les troupes de la Sainte ligue s’étaient emparée de Lodi en juin 1526.

La guerre reprit et dura encore trois ans. Des combats eurent lieu dans le Milanais, en Ligurie, mais également à Rome, saccagée par les impériaux, à Naples qui changea de camp à plusieurs reprises. A la fin les impériaux battirent les Français et leurs alliés et se rendirent maîtres de l’Italie. Charles Quint accula François 1er à négocier. Les deux monarques se haïssaient tant qu’ils préférèrent ne pas discuter en tête à tête. A leurs demandes, deux femmes entamèrent les négociations : Marguerite d’Autriche, la tante de Charles Quint, et Marie-Louise de Savoie, la mère de François 1er. La « paix des Dames » fut signée là Cambrai le 3 août 1529. Elle ouvrit une trêve de sept ans entre les deux souverains. L’empereur renonçait à la Bourgogne et rendait les deux fils du roi de France en échange de quatre tonnes d’or. Le roi de France renonçait à la Flandre et à l’Artois et acquittait les dettes de l’empereur à l’endroit d’Henri VIII, soit une tonne d’or. Enfin le 7 juillet, il épousa religieusement…Eléonore, la sœur de Charles Quint. L’année suivante elle fut couronnée reine de France.

 Monarque le plus puissant d’Europe, Charles Quint ne profita pas longtemps de la paix de Cambrai. Un ennemi autrement plus puissant menaçait la chrétienté : l’Empire ottoman, qui contrôlait de vastes territoires dans le sud-est de l’Europe, en Asie et en Afrique du nord. Au début des années 1520, le nouveau sultan Soliman le Magnifique lança une nouvelle offensive. Ses armées avancèrent le long du Danube en direction du centre du continent. Après avoir vaincu les Hongrois en 1526, le monarque turc lança ses troupes contre Vienne en 1529. La ville autrichienne résista grâce à l’héroïsme de la population. Soliman n’insista pas. Il leva le siège, attendant le moment propice pour une nouvelle attaque. En 1535, Charles Quint riposta là où on ne l’attendait pas. Il choisit de s’emparer de Tunis alors possession ottomane d’où partaient les navires barbaresques de l’amiral turcs Barberousse pour attaquer les bateaux chrétiens, piller les marchandises et réduire en esclavage les équipages. Il arma 62 galères et 150 navires commandés par le Génois Andrea Doria. Il s’empara de la ville en juillet et libéra 20 000 esclaves chrétiens. Il tenta la même opération contre Alger six ans plus tard avec moins de réussite. L’expédition tourna au fiasco.

Victoire militaire mais échec politique contre les protestants allemands

Un nouveau front s’ouvrir à l’intérieur de son Empire. En octobre 1517, le moine Martin Luther originaire de Saxe avait publié ses 95 thèses visant à réformer la doctrine et les pratiques de l’Eglise chrétienne. Malgré l’excommunication du moine prononcée le 3 janvier 1521 par le pape, et l’Edit de Worms (26 mai 1521) voulu par Charles Quint qui interdit la diffusion de la nouvelle doctrine, les idées luthériennes se répandirent rapidement dans plusieurs Etats de langue germanique. En 1523, Zurich fut le premier canton suisse à se rallier au moine saxon. Strasbourg en 1524, Bâle, Berne, Saint-Gall et de nombreuses autres cités-Etats allemandes suivirent en 1529. Des princes luthériens présentèrent à la Diète d’Augsbourg un texte – baptisé Confession – qui rendait obligatoire l’application de la « Sainte doctrine » dans les Eglises luthériennes. Charles Quint rejeta la demande, la fit proscrire par la Diète et ordonna le ralliement des princes à l’église catholique romaine. La mise en demeure de l’empereur provoqua le refus des seigneurs qui protestèrent. Les princes « protestants » devinrent l’objet des moqueries de leurs ennemis. L’adjectif devint un nom. Les fidèles de la religion réformée l’adoptèrent.

 Une seconde Diète ordonna aux princes de rétablir dans les Etats le culte catholique et de restituer les biens de l’Eglise. Les Etats du nord de l’Allemagne ralliés au protestantisme se réunirent dans la Ligue de Smalkalde dirigée par Philippe de Hesse. La controverse dura de nombreuses années et s’envenima après le Concile de Trente convoqué par le pape Paul III en 1545. Les protestants rejetèrent ses conclusions. Charles Quint qui se présentait comme le chef du catholicisme en Allemagne engagea les hostilités contre les princes luthériens. La guerre civile sanglante et destructrice dura deux ans et se termina par la défaite des protestants à la bataille de Mühlberg, le 24 avril 1547. Mais, le jeu trouble des alliances et des trahisons, les menaces aux frontières de l’Empire compliquèrent le retour définitif à la paix. Mobilisé pour repousser une nouvelle offensive française en Lorraine et une invasion ottomane dans la plaine hongroise, Charles Quint laissa la gestion du dossier religieux à son frère Ferdinand. Le 3 octobre 1555, la paix d’Augsbourg, mit fin à un conflit qui durait depuis quatre décennies. Elle consacrait la division religieuse de l’Allemagne. Les princes étaient libres d’imposer la religion de leur choix (protestantisme ou catholicisme) à leurs sujets.

 Toutes les épreuves subies avaient altéré la santé de l’empereur qui souffrait d’une goutte invalidante et de diverses maladies liées à ses incessantes chevauchées à travers son immense empire. Vieilli avant l’heure, il décida d’abandonner le pouvoir après un règne de presque quatre décennies. Il procéda par étape : le 25 octobre 1555, il renonça à la souveraineté des Pays-Bas, le 16 janvier 1556, il abdiqua son autorité sur l’Espagne et ses colonies américaines au profit de son fils Philippe, le 12 septembre 1556, il transmit son titre impérial à son frère Ferdinand 1er.

 Il se retira seul dans une modeste maison aménagée dans le monastère espagnol de Yuste (Estrémadure). Atteint par la malaria, il mourut à l’âge de 58 ans.

Jean-Pierre Giovenco

Illustration : Marc Daniau

Demain : Alain-Fournier

masculin
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30 Juillet 2016 - 10:21pm

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