François Arago

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Elle est décédée le

2 Octobre 1853

Savant et homme politique français, né le 26 février 1786 à Estagel (Pyrénées-Orientales), décédé à Paris, à l’âge de 67 ans. Astronome et physicien célèbre, il joua un rôle important pendant la révolution de février 1848 et la proclamation de la deuxième République. Républicain modéré, il ne put empêcher la révolte ouvrière de juin, durement réprimée par le général Cavaignac.

 Fils ainé de François Bonaventure Arago et d’Anne-Marie Roig, François Arago naquit au sein d’une famille de propriétaires terriens aisés sous le règne de Louis XVI. Pendant la Révolution, son père devint maire d’Estagel, juge de paix du canton puis en 1795, sous le Directoire, directeur de l’hôtel des monnaies de Perpignan. Un parcours rendu possible par son adhésion aux idéaux de la révolution. Après tout, il appartenait à la classe sociale qui profita en premier de l’abolition du régime féodal et des privilèges. Il professait sans doute des idées républicaines modérées. Il veilla à donner à son fils François et à ses frères (Jean, Jacques, Etienne), une solide éducation.

 Son goût pour les grands noms de la littérature aurait pu conduire François Arago tout naturellement vers des études de lettres encore que son père ait plutôt vu en lui un fonctionnaire ou un juriste. Mais la rencontre d’un officier du génie sur les remparts de la ville bouleversa ce beau schéma et conduisit le jeune François Arago à délaisser Corneille, Racine, Molière et La Fontaine pour s’adonner, comme on disait alors, aux sciences positives. Ayant demandé à cet officier quelle était sa formation, il s’entendit répondre que celui-ci sortait d’une toute nouvelle école créée en 1794 : l’Ecole Polytechnique. « Une école, lui dit-il, où l’on rentre par examen ». Aussitôt, le jeune Arago se met en tête de le passer. Restait un obstacle à surmonter, raconte l’abbé Capeille dans son Dictionnaire de biographies roussillonnaises : obtenir en mathématiques un niveau suffisant que les professeurs de la région n’étaient pas en mesure de lui dispenser. Qu’à cela ne tienne. François Arago s’attaque seul aux montagnes des mathématiciens que sont Legendre, Lacroix, Lagrange, Euler et Laplace.

 Fort de ce bagage, il se présenta à Polytechnique et subit de la part d’un mathématicien peu aimable, Gaspard Monge, un examen serré. « Si vous devez répondre comme votre [précédent] camarade, lui dit Monge, il est inutile que je vous interroge. » « Monsieur, lui répondit Arago, mon camarade en sait beaucoup plus qu’il ne l’a montré. J’espère être plus heureux que lui, mais ce que vous venez de me dire pourrait bien m’intimider et me priver de tous mes moyens. » Glacial, Monge lui rétorqua : « La timidité est l’excuse des ignorants ». Commence alors une joute où Arago déploya tout son talent sous l’œil médusé de Monge qui passa de la froideur à la plus grande des bienveillances et, conquis, en vint à embrasser le candidat.

Un savant éclectique

Dès lors, les portes de Polytechnique s’ouvrirent en 1803 à Arago. Il fut major de sa promotion et n’avait que 17 ans. Il impressionna tant ses professeurs que les promotions et les missions s’enchaînèrent pour le jeune homme. En 1805, il devint secrétaire du Bureau des Longitudes, puis, sur la recommandation de Monge, fut envoyé l’année suivante pour le compte de l’Empire aux Baléares - il parla catalan - pour effectuer avec Jean-Baptiste Biot le relevé du méridien de Paris. Mais, en 1807, alors que Biot était rentré sur Paris laissant Arago en finir avec de derniers calculs, ce dernier fut pris dans la tourmente de la guerre entre la France et l’Espagne.

 Fait prisonnier, libéré, refait prisonnier, il ne retrouva la France que durant l’été 1809 au terme d’une incroyable épopée hispano-algérienne qui lui valut, contrairement aux usages, d’entrer à 23 ans à l’Académie des sciences. Désormais célèbre, François Arago que Monge protègea et devint cette année-là professeur d’analyse et de géodésie à l’Ecole Polytechnique. Il le sera vingt ans. Parallèlement, il mèna sa carrière de chercheur. Pas à la manière d’un de ces grands esprits qui labourent profondément un domaine et ouvrent des voies nouvelles qui transforment le monde. Non, c’était un touche à tout qui avait souvent besoin de changer. Avec Biot, il mesura en 1806 l’indice de la réfraction de l’air et de quelques autres gaz. En 1810, il tenta de déterminer la vitesse de la lumière provenant des étoiles. Un an plus tard, il découvrit la polarisation rotatoire de certains cristaux ainsi que la polarisation chromatique dont Fresnel - qu’il défendait pour sa théorie ondulatoire de la lumière - établira le modèle théorique. En 1820, il s’intéressa au magnétisme et à l’aimantation temporaire du fer lorsque celui-ci est placé à proximité d’un courant électrique. En 1822, ce fut la vitesse du son qui eut ses faveurs et trois ans plus tard les machines à vapeur qu’il voulut rendre plus sûres.

 Entre deux campagnes de mesure du diamètre des planètes et une explication du scintillement des étoiles, il fit creuser le premier puits artésien de Paris. Et, comme il était brillant orateur, il ne manqua pas de vulgariser ses découvertes et celles des autres auprès d’un public conquis et sans cesse plus nombreux. Son cours d’astronomie populaire qu’il dispensa de 1813 à 1847 en témoigne. Il donnera d’ailleurs lieu à la publication d’une Astronomie populaire en quatre tomes qui paraîtra à titre posthume en 1854.

 François Arago venait de passer la quarantaine et semblait avoir moins d’appétit pour la recherche. Les Britanniques venaient pourtant de lui décerner (1829) la prestigieuse médaille Copley. Il était devenu (1830) secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences et s’apprêtait (1834) à diriger les observations à l’Observatoire de Paris dont il deviendra le patron en 1843. Il se passionnait pour les premiers daguerréotypes (1839), un procédé photographique dont il entrevoyait les retombées dans le domaine des arts et de l’astronomie. Mais un ressort était cassé. A cause peut-être de la disparition de sa femme en 1829. A cause, sans aucun doute pour ce républicain, de la Révolution de juillet 1830 qui renversa le roi Charles X, mit fin à la Restauration et installa un régime monarchique constitutionnel que présida le roi Louis-Philippe 1er.

 Une carrière politique attendait désormais Arago qui avait activement participé avec la troupe aux journées - les Trois Glorieuses - du 27, 28 et 29 juillet. Son aura etait alors telle qu’il devint conseiller général de la Seine en septembre. Ce succès en appelant d’autres, il se présenta à la députation et sera plusieurs fois élu à Paris et dans les Pyrénées orientales avec des scores phare. Pas question pour lui de faire de la figuration à ces postes. Il s’engagea dans la lutte pour l’abolition de l’esclavage, participa à tous les débats et prit une part importante aux dossiers relatifs à la marine, à l’éducation, au développement des canaux et à celui des chemins de fer.

 Installé sur le trône à la suite d’une insurrection, Louis-Philippe 1er en fut chassé dix-huit ans plus tard, le 24 février 1848, après une nouvelle révolte populaire. Cette fois-ci le peuple ne se laissa pas voler sa victoire. La foule investit le palais Bourbon où les députés monarchistes s’apprêtaient à nommer la duchesse d’Orléans régente du royaume, au nom du comte de Paris, âgé de 10 ans. La manœuvre échoua. Alphonse de Lamartine et Alexandre Ledru-Rollin demandèrent la constitution d’un gouvernement provisoire. Ils avancèrent les noms de François Arago, de Jacques Dupont de l’Eure et de Pierre Marie. A 15 heures, sous la pression des manifestants, Lamartine proclama la seconde République à l’hôtel de ville de Paris. Des discussions animées s’engagèrent entre les républicains modérés et les représentants des républicains socialistes et radicaux. Dans la soirée, un accord fut trouvé sur la composition du gouvernement provisoire.

 Il fonctionna sur un mode collégial. Le « chef de l’Etat collectif » était composé de personnalités qui pouvaient cumuler avec des fonctions ministérielles : les modérés Pierre Dupont de l’Eure (président du Conseil des ministres), Alexandre Ledru-Rollin (intérieur), Alphonse de Lamartine (affaires étrangères), Louis-Antoine Garnier-Pagès (économie), Adolphe Crémieux (justice), Pierre Marie de Saint-Georges (travaux publics), François Arago (marine et colonies) partageaient le pouvoir avec les socialistes Armand Marrast, Ferdinand Flocon, Louis Blanc, Alexandre Martin dit Albert. Lamartine confia plus tard : « Nous faisons la plus sublime poésie ». La nuit tombait quand, les nouveaux dirigeants publièrent une déclaration : « Le gouvernement provisoire déclare que le gouvernement actuel de la France est le gouvernement républicain et que la nation sera immédiatement appelée à ratifier la résolution du gouvernement et du peuple de Paris ».

Illusions politiques

Les jours suivants, le gouvernement engagea de profondes réformes. Il ramena la journée de travail à 10 heures à Paris (11 heures en province). Il établit la liberté de la presse et de réunion. Il abolit l’esclavage aux colonies. Il créa les Ateliers nationaux. Il prit des mesures économiques en faveur des ouvriers (suppression du marchandage, forme ancienne de la sous-traitance qui accordait la plus grosse part du salaire au travailleur adjucataire). Il institua le suffrage universel masculin – le corps électoral passe de 250 000 à 9 millions de votants - et convoqua des élections pour le mois d’avril. Les milieux populaires tenaient leur revanche contre les bourgeois. Les milieux d’affaires s’inquiétaient. La tension s’accrut quand le gouvernement créa un nouvel impôt et interdit de changer les billets de banque contre du numéraire. Le gouvernement provisoire devait également affronter les critiques virulentes des socialistes (Blanqui, Barbès, Raspail) qui accusaient les républicains modérés - dont Arago était un des représentants - de faire le jeu de la droite.

 Les élections législatives du 23 avril constituèrent une surprise pour l’extrême-gauche qui croyait à la victoire. Appelés à trancher entre les différentes politiques proposées, les électeurs approuvèrent la ligne plutôt conservatrice prônée par le gouvernement. Sur les 900 élus, 300 appartenaient aux partis monarchistes, 500 professaient des idées modérées et 100 s’affirmaient socialistes ou radicaux. Le 4 mai, les députés proclamèrent solennellement de nouveau la République « au nom du peuple français et à la face du monde ». L’assemblée nomma une Commission exécutive de cinq membres. Arago la dirigea de facto avec le titre de président. Elle était composée de Lamartine, de Ledru-Rollin, de Garnier-Pagès et de Marie. Plusieurs ministres l’assistait dont le général Louis-Eugène Cavaignac à la guerre. Louis Blanc, l’ouvrier Albert et la gauche républicaine étaient éliminés. La république bourgeoise triomphait.

 Arago qui exerçait les fonctions de chef de l’Etat sans en avoir le titre affronta une situation sociale explosive. La question des ateliers nationaux empoisonnait la vie politique du pays et cristallisait les antagonistes de classes. Sur une idée de Louis Blanc, qui proposait de créer sous le nom d’ateliers sociaux des coopératives de production regroupant des ouvriers d’une même profession, le gouvernement provisoire avait mis en place en février 1848 des ateliers nationaux qui avaient vocation à recenser et à fournir du travail aux chômeurs. De 6000 en février, le nombre des inscrits passa à 14 000 en mars, à 60 000 en avril, et à 114 000 en mai.

 On employa cette main-d’œuvre abondante à des travaux de terrassement. Mais rapidement, il apparut que l’ouvrage était insuffisant pour occuper tous les chômeurs. Les hommes travaillaient un jour sur deux, puis un jour sur quatre. Ils passaient leur journée à jouer aux cartes ou aux dés mais continuaient à percevoir une indemnité journalière de 1 F. Les rentiers et les possédants baptisèrent les ateliers nationaux les « râteliers nationaux ». La victoire des conservateurs aux élections législatives d’avril et l’arrestation de plusieurs républicains progressistes renforcèrent les partisans de l’ordre qui réclamaient la dissolution des ateliers nationaux.

 Tiraillé entre la crainte d’une révolte des ouvriers et les demandes de l’Assemblée, le gouvernement de François Arago proposa d’employer les ouvriers à la construction de voies ferrées. Il fallait au préalable nationaliser les compagnies de chemins de fer. Les députés protestèrent contre cette violation du droit de propriété. Le 20 juin, l’assemblée vota la dissolution des ateliers nationaux. Le lendemain, la Commission exécutive céda. Elle publia un décret qui imposait l’enrôlement dans l’armée des ouvriers âgés de 18 à 25 ans, et l’envoi en Sologne des plus âgés pour y creuser un canal. Publiée au Moniteur, le journal officiel de la république, la nouvelle fut connue le 22 juin. Elle provoqua la colère des ouvriers qui s’armèrent. Les premières barricades apparurent dans les rues de Paris le 23 et les premiers combats opposèrent les insurgés à l’armée. L’Assemblée nationale paniquée jugea Arago et la Commission exécutive incapable de ramener l’ordre. Elle le démit de ses fonctions, décréta l’Etat de siège et confia les pleins pouvoirs au général Cavaignac pour ramener l’ordre. Le militaire mobilisa les régiments cantonnés dans les environs de Paris. Ses 50 000 hommes passèrent à l’offensive contre les révoltés. La bataille des rues tourna au massacre. Quatre mille ouvriers périrent dans les combats. Une répression impitoyable suivit la prise des barricades. Mille cinq cents insurgés désarmés furent fusillés sans jugement. Du côté de l’armée on releva 1600 tués dont 6 généraux. Enfin rassurée, l’Assemblée proclama le 26 juin que le général Cavaignac « avait bien mérité de la patrie ».

 La carrière politique de François Arago était terminée. Le savant plein de bonne volonté, désireux d’œuvrer en faveur du bien public, avait cru possible en février à l’émergence d’une ère de fraternité et de justice. Ses rêves se fracassèrent contre la dure réalité des rapports de forces économiques, sociaux, politiques. Aucun des protagonistes de la révolution de février 1848 ne tira profit de la répression de juin. En décembre 1848, un quasi inconnu, Louis-Napoléon Bonaparte, remporta l’élection présidentielle : Cavaignac, « le bourreau de Paris » et candidat de la bourgeoisie d’affaires fut largement battu, tout comme Lamartine, l’ancienne idole du peuple, Ledru-Rollin, le républicain de gauche, ou le socialiste Raspail encore emprisonné.

 François Arago qui avait retrouvé son poste au bureau des longitudes refusa de prêter au nouveau président le serment de fidélité exigé aux fonctionnaires. Louis-Napoléon Bonaparte le dispensa de déclarer son allégeance au nouveau régime. Avec le coup d’Etat du 2 décembre 1851 qui donne naissance au Second Empire, Arago vit son cœur de républicain à nouveau blessé. Il ne le supporta pas et démissionna cette fois de toutes ses fonctions. Le sachant malade, Napoléon III donna l’ordre de ne pas l’inquiéter. Presqu’aveugle et miné par le diabète, François Arago mourut le 2 octobre 1853 à Paris. Il avait 67 ans. On l’inhuma au Père Lachaise.

J.-F. A et J.-P.G. 

Illustration : Marc Daniau

Demain : Guy Mollet

masculin
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