Willy Brandt

Il est décédé le 

Elle est décédée le

8 Octobre 1992

Homme d’Etat allemand, né le 18 décembre 1913 à Lübeck (Schleswig-Holstein), décédé à Unkel (Rhénanie-Palatinat), à l’âge de 78 ans. Premier chancelier socialiste depuis 1930, il incarna une Allemagne nouvelle qui rompait définitivement avec son passé. Il démissionna après l’arrestation d’un de ses conseillers qui l’espionnait au profit de l’Allemagne de l’Est.

Willy Brandt s’appelait en réalité Herbert Ernst Karl Frahm. Il portait le nom de sa mère Martha Frahm, une vendeuse célibataire qui lui donna la vie quand elle avait 19 ans. Son père était un enseignant John Möller qui ne le reconnut pas. Le jeune Herbert subit l’influence du père adoptif de sa mère qui appartenait au parti social-démocrate. En 1929, à l’âge de 16 ans, il rejoignit les rangs des jeunes socialistes. Les jugeant trop modérés, il les quitta en 1931 pour adhérer à un parti plus radical le parti socialiste ouvrier d’Allemagne. Son action militante se déroula en pleine période de montée du nazisme. Les rivalités politiques et doctrinales au sein des partis de gauche, les polémiques incessantes entre socialistes et communistes, contribuèrent aux victoires électorales des nazis et à la nomination de leur führer Adolf Hitler au poste de chancelier le 30 janvier 1933.

 Après l’interdiction de son parti par le régime, Herbert milita dans la clandestinité sous le pseudonyme de Willy Brandt. L’étau policier se resserrant autour de lui et de ses camarades, il jugea plus prudent de fuir le pays. Dans la nuit du 31 mars au 1er avril 1933, il s’embarqua sur un navire de pêche qui le débarqua clandestinement au Danemark. De là, il gagna la Norvège où il s’établit. Il poursuivit ses activités politiques en exil et participa à la fondation d’une organisation socialiste de jeunes. En 1934, il revint secrètement en Allemagne sous la en se faisant passer pour un étudiant norvégien. En 1937, il « couvrit » la guerre d’Espagne pour un journal. L’année suivante, les autorités allemandes le déchurent de sa nationalité. Willy Brandt demanda à être naturalisé norvégien. Sa requête fut acceptée par son pays d’adoption. Sans doute serait-il devenu un parfait citoyen norvégien – et personne n’aurait connu son existence – si la Wehrmacht n’avait pas occupé la Norvège en 1940. Il s’était exilé pour fuir les nazis et voilà qu’ils venaient à lui.

 Craignant d’être reconnu, il passa en Suède, pays neutre, où l’ambassade de Norvège lui fournit un passeport attestant de sa nationalité. Il y résida pendant toute la durée de la guerre. Après la capitulation de l'Allemagne en mai 1945, il revint dans son pays natal en 1946 en qualité de représentant de la Norvège à Berlin. Après avoir hésité, il demanda - et obtint - de recouvrer la nationalité allemande. Vingt ans après sa première adhésion, il reprit sa carte du parti social-démocrate (SPD). Le fougueux militant révolutionnaire s’était assagi.

 La division de Berlin en deux secteurs, le premier contrôlé par l’URSS et le second administré par les pays occidentaux (Etats-Unis, Royaume Uni, France), témoignait de l’état de dépendance dans laquelle se trouvait l’Allemagne après sa défaite de mai 1945. Les années suivantes, la République démocratique allemande (RDA) fut créée dans l’ancienne zone d’occupation soviétique et en réponse les occidentaux favorisèrent la naissance de la République fédérale allemande (RFA) dans les territoires qu’ils occupaient. Berlin se retrouvait enclavé dans la zone communiste. L’ancienne capitale du Troisième Reich restait divisée entre sa partie communiste à l’est et sa partie capitaliste à l’ouest. Le blocus de Berlin-Ouest décidé par Staline en 1948 manqua provoquer un conflit mondial. Un pont aérien organisé par les américains et leurs alliés permit de ravitailler la ville et fit échouer le projet du chef de l’Etat soviétique. Willy Brandt défendit avec fougue les intérêts des berlinois de l’ouest. En 1957, la chambre des députés l’élit bourgmestre-gouverneur de la ville-Etat de Berlin.

Bourgmestre de Berlin-Ouest

Quand il accéda au pouvoir, il était possible de passer d’un secteur à l’autre. Chaque jour, cinq cent mille frontaliers est-allemands prenaient le métro ou le bus pour aller travailler à Berlin-Ouest. Beaucoup s’y rendaient à pied en empruntant les quatre-vingts points de passages installés sur la ligne de démarcation. Il suffisait de présenter une carte d’identité pour passer d’un secteur à l’autre. De nombreux allemands de l’est qui ne supportaient plus le régime communiste et ses contraintes profitaient de l’aubaine pour émigrer définitivement à l’Ouest. Il leur suffisait d’emprunter un moyen de transport pour passer d’Est en Ouest. Entre 1949 et 1961, trois millions de citoyens fuirent le régime communiste. La situation provoqua une pénurie de main d’ouvre en RDA. Ses dirigeants décidèrent d’employer les grands moyens pour arrêter l’hémorragie. Dans la nuit du 12 au 13 août 1961, 15 000 militaires et miliciens occupèrent les principaux édifices publics à Berlin-Est et bloquèrent toutes les rues et les voies ferrées qui conduisaient dans le secteur occidental. Le métro et les bus cessèrent de fonctionner. Les stations frontalières furent fermées et les points de passages réduits à treize.

 Tout au long de la ligne de démarcation, les soldats installèrent des chevaux de frise en fil de fer barbelé pour empêcher toute fuite par surprise. Les artères qui conduisaient dans la zone occidentale furent dépavées. Le matin du 13 août les berlinois de l’est en se réveillant découvrirent la frontière bouclée et leur ville coupée en deux : impossible d’aller travailler, de faire des achats ou de se promener à l’Ouest. Erich Honecker, responsable des questions de sécurité au parti communiste est-allemand affirma dans une déclaration qu’il s’agissait « d’un mur antifasciste ». Pour éviter des manifestations de sa population et intimider les occidentaux, le gouvernement est-allemand et l’armée soviétique massèrent des chars d’assaut et des troupes d’infanterie. Konrad Adenauer, le chef démocrate-chrétien du gouvernement de la RFA protesta tout comme le maire de Berlin-Ouest. Les pays de l’Ouest réagirent mollement, provoquant la colère de Willy Brandt. Le 16 août, le président américain Kennedy affirma que la construction du mur était une « solution peu élégante mais mille fois préférable à la guerre ». Le premier ministre britannique MacMillan ne voyait « rien d’illégal » à son édification. La communauté internationale accepta le fait accompli.

 Les semaines et les mois suivants, les autorités est-allemandes perfectionnèrent le mur en édifiant le long de la ligne de séparation entre les deux villes une muraille bétonnée ou en brique de plusieurs mètres de hauteur, surveillée par des miradors et précédée d’un no men’ land de plusieurs dizaines de mètres de largeur. Plusieurs centaines de personnes furent tuées en tentant de le franchir pendant les vingt-huit ans de son existence.

 Sa gestion de Berlin, son attitude ferme face aux soviétiques pendant les nombreuses crises qui éclatèrent entre les Deux Grands à propos du futur statut de la ville contribuèrent à sa notoriété dans l’ensemble du pays. En 1961, il affronta le chancelier sortant Konrad Adenauer aux élections législatives. Bien que battu, ses camarades l’élurent en 1964 au poste de président fédéral du SPD dont il devint le dirigeant principal pendant deux décennies. L’année suivante, il affronta le candidat de l’Union Chrétienne-démocrate (CDU) Ludwig Erhard pour le poste de chancelier. La droite remporta une victoire fragile, manquant la majorité absolue de quatre voix. La CDU du faire alliance avec les libéraux, une formation centriste. Des dissensions au sein du gouvernement à propos du vote du budget provoquèrent la démission des ministres libéraux en 1966. Sans majorité, Erhard passa le flambeau à son collègue Kurt Georg Kiesinger qui constitua un gouvernement de Grande coalition avec les socialistes du SPD. Willy Brandt devint le numéro deux du gouvernement avec le titre vice-chancelier d’Allemagne. Il occupa également le poste de ministre des affaires étrangères, un poste clé alors que la guerre froide menaçait à tout moment de devenir chaude en raison notamment du non règlement de la « question allemande ».

 Pendant trois ans au gouvernement, Willy Brandt s’aguerrit, noua des contacts avec les grands chefs d’Etat du monde, apprit en somme à gouverner. Il assista en spectateur à la crise qui affaiblit la position politique du chancelier Kiesinger. La presse révéla le passé d’ancien nazi du chef de l’exécutif. Le 7 novembre 1968, Beate Klarsfeld le gifla publiquement, provoquant un énorme scandale. Kiesinger et son parti la CDU ne s’en remirent jamais. En septembre 1969, le SPD remporta les élections ; le 21 octobre 1969, Willy Brandt devint chancelier et présida une coalition composée de ministres socialistes du SPD et de quelques libéraux. Pour la première fois depuis 1930, un socialiste occupait la chancellerie.

Incarnation d’une Allemagne nouvelle

La première décision de Willy Brandt consista à rompre avec les vieilles doctrines du passé et à amorcer un rapprochement avec Allemagne de l’Est, l’URSS et les pays du pacte de Varsovie. L’Ostpolitik (politique vers l’Est) contribua à détendre l’atmosphère en Europe. Le chancelier Willy Brandt accomplit trois gestes qui lui valurent de figurer dans les livres d’histoire.

 Le 19 mars 1970, il mit fin de manière spectaculaire à la politique qui consistait à refuser de dialoguer avec la RDA. Ce jour-là, il se rendit en train à Erfurt, situé à une centaine de kilomètres à l’intérieur de l’Allemagne de l’Est. Pour la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale, un chancelier ouest-allemand se rendait chez « l’autre Allemagne ». Dans la gare, l’attendait le premier ministre est-allemand Willi Stoph. La poignée de main entre les deux hommes fit le tour du monde. Ce geste banal signifiait que le dialogue entre les deux pays était noué après vingt ans d’hostilité.

 Le 7 décembre 1970, Willy Brandt se rendit en Pologne pour signer le traité germano-polonais qui confirmait l’inviolabilité de la frontière Oder-Neisse. L’Allemagne renonçait officiellement à un quart du territoire de l’ancien Reich et reconnaissait la nouvelle carte de l’Europe dessinée au lendemain de la seconde guerre mondiale. Le programme de la visite incluait une cérémonie au monument au soldat inconnu et à celui élevé à la mémoire des victimes du ghetto de Varsovie. Comme le prévoyait le protocole, le chancelier allemand s’approcha à pas lent, bien droit et déposa une gerbe de fleurs. Puis, il recula avec l’intention de se recueillir quelques instants. L’étiquette n’avait pas prévu ce qui suivit. Willy Brandt s’agenouilla sur les marches. Le geste d’humilité imprévu surprit la foule. Quand il se releva, les témoins virent des larmes sur ses joues. La scène du chancelier à genou sous le ciel bas de Varsovie figura le lendemain à la « une » de tous les journaux du monde. Le Monde écrivit que l’image « va droit au cœur d’une opinion polonaise qui garde trop bien les souvenirs d’une autre Allemagne. Elle coupe le souffle de nombreux téléspectateurs allemands, étonnés de ce geste si étranger au protocole, purement humain, et qui donne toute sa dimension à la réconciliation germano-polonaise ». Durement combattu dans son pays par la CDU, assimilée à de la trahison par certains secteurs revanchards de la société allemande, l’Ostpolitik reçut l’approbation des jurés du prix Nobel de la Paix qui attribuèrent leur prix à Willy Brandt en 1971.

 Le 7 juin 1973, en visite en Israël Willy Brandt mesura l’ampleur de la défiance voire de la haine qui entourait son pays, trente ans après la Shoah. Quand son avion atterrit à l’aéroport de Lod, les télévisions et les radios omirent de diffuser l’hymne national allemand. Le long du parcours qu’il emprunta pour rejoindre Jérusalem, il aperçut les pancartes tendues par des manifestants qui proclamaient : « Nous n’oublierons jamais. Honte ! Plus jamais ». Dans un discours prononcé lors de son arrivée, Willy Brandt avait répondu par avance à ses détracteurs : « Ce qui a été fait ne peut être défait ». A Yad Vachem devant la dalle sous laquelle reposent les cendres des victimes des centres de mise à mort, Willy Brandt se mit à lire un psaume de David implorant le pardon divin.

La chute

Contesté de manière démocratique par la CDU, Willy Brandt affronta également l’opposition ultra minoritaire mais sanglante des militants d’extrême-gauche de la Fraction Armée rouge, responsable de plusieurs actes de terrorisme. Les 1 et 16 juin 1972, ses deux principaux dirigeants, Andréas Baader et Ulrike Meinhof, furent arrêtés par la police. Le gouvernement adopta une nouvelle législation antiterroriste. Un cycle de violence s’ouvrit qui dura plusieurs années et menaça la démocratie. Pour l’heure, le pays s’était mobilisé pour un événement de portée mondiale : l’Allemagne accueillait en septembre 1972 les Jeux olympiques d’été. Trente-six ans après les jeux de Berlin organisés sous le troisième Reich, le choix de la ville de Munich signifiait que l’Allemagne réintégrait le concert des nations et était regardée comme une nation normale par la communauté internationale. Willy Brandt mobilisa les forces de sécurité pour que la fête ne fût pas gâchée dans des actes terroristes domestiques. Il n’imaginait pas un instant que des terroristes originaires du Proche-Orient utiliseraient les jeux comme une tribune politique pour présenter leurs revendications.

  Le 5 septembre, un commando palestinien appartenant au groupe Septembre noir prit en otage des athlètes israéliens. La gestion calamiteuse de la crise par le gouvernement et les forces de police conduisit à un désastre. Mal préparée, mal exécutée, la tentative pour libérer les otages échoua et se termina par l’assassinat de onze membres de l’équipe olympique israélienne, d’un policier allemand et la mort de cinq terroristes. La presse et la classe politique déchainées critiquèrent sévèrement Willy Brandt et le ministre de l’intérieur rendus responsables du drame. Affaibli Willy Brand décida de donner la parole au peuple. Le 22 septembre, le parlement allemand était dissous. Les élections législatives se déroulèrent le 19 septembre. Contre toute attente, la coalition SPD-FDP fut reconduite par les électeurs et Willy Brandt resta chancelier.

 L’année 1973 commença sous le signe de l’élargissement de l’Europe. Le Royaume-Uni, le Danemark et l’Irlande rejoignirent officiellement la Communauté économique européenne (CEE) le 1er janvier qui était désormais composé de neuf pays membres. Confronté, à une conjoncture économique défavorable, le gouvernement prit des mesures d’austérité. En octobre et novembre 1973, elle les renforça après le renchérissement du prix du pétrole, consécutif à la guerre de Kippour. Malgré une situation économique défavorable, Willy Brandt ne semblait pas menacé par un renversement d’alliance ou une révolution de palais qui l’aurait chassé du pouvoir au profit d’un rival. Sa majorité restait loyale et chacun lui accordait sa confiance.

 La foudre s’abattit sur le chancelier le 24 avril 1974 quand le procureur général de la RFA délivra un mandat d’arrêt contre Günter Guillaume, un proche collaborateur de Willy Brandt depuis 1972. Les services secrets et les enquêteurs de l’Office fédéral de protection de la constitution le soupçonnaient d’être un agent secret travaillant pour le compte de la RDA. Lors de son interrogatoire Guillaume reconnut les faits : « Je suis officier de l’armée populaire de RDA et collaborateur de la Stasi. » Il affirma avoir été recruté par la Stasi en 1950 et être passé à l’ouest en 1956 pour espionner au profit de l’Allemagne de l’Est. Après avoir adhéré au SPD en 1957, il en avait gravit tous les échelons jusqu’à devenir le proche collaborateur de Willy Brandt avec lequel il avait tissé des liens d’amitié, au point de l’accompagner sur ses lieux de vacances. La nouvelle provoqua une tempête politique en Allemagne. Accusé de complicité avec son collaborateur – une accusation sans fondement – discrédité, Willy Brandt préféra démissionner le 7 mai 1974 pour ne pas avilir la fonction. Son ministre des finances Helmut Schmidt le remplaça.

 Désormais sa carrière nationale était terminée. Son parti consentit à le présenter aux élections européennes en 1979. Au terme de son mandat, il ne se représenta pas. Il apparut une dernière fois en public en 1990 lors d’une mission à Bagdad où il demanda la libération d’otages occidentaux détenus par Saddam Hussein. Il mourut deux ans plus tard.

Jean-Pierre Giovenco

Illustration : Marc Daniau

Demain : Jacques Brel

masculin
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Homme politique français, né le 3 juillet 1923 à Quimper (Finistère), décédé à Villeurbanne (Rhône), à l’âge de 66 ans. Ministre de la Défense de mai 1981 à septembre 1985, sous la présidence de François Mitterrand. Il démissionna de son poste, à la suite des révélations de la presse mettant en cause les services secrets français dans l’attentat contre le navire de Greenpeace, le Rainbow Warrior.

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Auteur dramatique français, né le 26 octobre 1887 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), décédé à Paris, à l’âge de 57 ans. Un des maîtres du théâtre de boulevard. Administrateur de la Comédie-Française de 1936 à 1940.

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Lola Montez

Actrice et courtisane irlandaise, née le 17 février 1821 à Grange (Irlande), décédée à New York, à l’âge de 39 ans. De son vrai nom Maria Dolorès Gilbert, elle fut la maitresse de Louis 1er de Bavière. Elle créa la danse érotique de l’araignée.

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Richard Crenna

Acteur américain, né lé 30 novembre 1926 à Los Angeles, décédé à Los Angeles, à l’âge de 76 ans. Interpréta le rôle du colonel Trautman dans  Rambo (1982), Rambo, la mission (1984), Rambo 3 (1988).

17 Janvier 1751

Tommaso Albinoni

Compositeur italien, né le 8 juin 1671 à  Venise, décédé à Venise, à l’âge de 79 ans. Il composa quatre vingt opéras baroques. L’Adagio d’Albinoni a été composé en 1945 par Remo Giazotto à partir d’un fragment d’une sonate du compositeur italien.

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Walter von Reichenau

Militaire allemand, né le 8 octobre 1884 à Karlsruhe (Bade-Wurtemberg), décédé à Poltava (Union soviétique), à l’âge de 57 ans. Il participa aux campagnes de Pologne (1939), de France (1940) et de Russie (1941). Il participa au massacre des population juives dans les territoires qu'ils contrôlaient. Elevé à la dignité de maréchal par Adolf Hitler.

17 Janvier 2005

Zhao Ziyang

Homme politique chinois, né le 17 octobre 1919 à Huaxian, décédé à Pékin, à l’âge de 85 ans. Premier ministre de la République populaire de Chine de septembre 1980 à novembre 1987. Secrétaire général du parti communiste de janvier 1987 à juin 1989, il fut  limogé pour avoir refusé de réprimer les étudiants sur la place Tien’anmen en juin 1989.

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